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Le jardin médiéval

Le jardin médiéval

Le projet consiste à aménager les terres du domaine de l’abbaye pour y cultiver des plantes aromatiques, médicinales, potagères et des fleurs.

La mise en place d’un verger est  prévue ainsi que conception et la réalisation d’un conservatoire de plantes sauvages et condimentaires, inédit à ce jour.

 

Inspiré des réalités locales, le projet s’inscrit parfaitement dans les programmes d’actions menés par le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse

 

Le jardin abbatial verra le jour, côté est, à l’entrée de l’enceinte de l’abbaye. C’est là que se situent les serres. Elles sont prolongées par un grand espace bordé par le champ séparant Notre-Dame de la Roche des habitations du Mesnil-Saint-Denis.

 

Un  projet  de long terme

Dans ce site chargé d’histoire, dont les terres sont partiellement « en friches », en pelouses, le  projet prend tout son sens.  Il s’inscrit dans la continuité, en  harmonie et cohérence avec le Centre qu’il abrite et qui forme des jardiniers depuis plus d’un demi-siècle.

 

Le jardin et le conservatoire optimisent le disponible et visent un développement dans le temps, sur le modèle du jardin des simples du Moyen Âge, entretenus par les monastères. Ancêtre des jardins botaniques, ils  fournissaient aux médecins, apothicaires et droguistes les plantes dont ils avaient besoin.

Favoriser la biodiversité végétale

Le jardin médiéval contribue à la conservation du patrimoine historique, culturel et végétal. Il réhabilite certaines espèces oubliées, en revalorisant, notamment,  ce que l’on a coutume d’appeler, souvent à tort, les « mauvaises herbes ».

L’association de plantes permettra de créer un écosystème avec une faune diversifiée susceptible de lutter contre les parasites, dans une démarche de développement durable,  enjeu majeur actuel.

 

Un jardin de tradition

Le jardin médiéval est un savant mélange de plusieurs espaces de culture.

Il découle directement des jardins égyptien, romain et arabe et se singularise par une connotation religieuse. Il est à l’image du jardin d’Eden, le jardin du Paradis avec ses quatre fleuves qui se coupent à angle droit,  à l’abri d’une clôture.

 

Il est divisé en trois espaces, organisés en carrés de dimensions calculées pour en faciliter l’accès et la culture.

L’hortus  ou jardin potager : légumes en feuilles, en racines, légumineuses et cucurbitacées.

 

L’herbarius  ou jardin des plantes médicinales et aromatiques : souveraines pour la santé, délicieuses pour l’art culinaire.

 

Le viridiarum ou verger : arbres et arbustes fruitiers.  Le projet prévoit la culture d’espèces régionales, à redécouvrir et à sauver.

 

Il est aussi un jardin de plaisir,  respectant le rythme saisonnier des cultures, avec des gazons, des banquettes, des tonnelles, des fontaines et des mares…

 

Les mots-clés du projet

Patrimonial :Protéger et mettre en valeur un site historique médiéval.

 

Pédagogique : Au titre de la formation professionnelle des élèves du Centre, qui se verront proposer  des missions et des responsabilités individuelles et collectives,  des stages de formation, etc.  Pour le public : avec des animations, des échanges et des rencontres thématiques autour de la connaissance, de la découverte ou la redécouverte des plantes, notamment les plantes « sauvages ».

 

Convivial : Le site et les jardins sont ouverts à des publics largement diversifiés, de tous âges, en individuel, en famille ou en groupe. Les promeneurs,  promeneurs, les associations dédiées, locales, régionales, étrangères, les élèves d’autres centres, d’écoles pourront partager et échanger leurs expériences.

 

Écologique : Au sens principal du terme, c’est-à-dire le « rapport des êtres et des cultures avec le milieu ». Le projet s’inscrit dans la conservation de la biodiversité. Il contribue à l’équilibre naturel de l’espace, avec les plantes, les insectes, les oiseaux, les batraciens, les poissons et peut-être les salamandres …

 

Transversal : Par le mélange de cultures et d’expressions (patrimoniales, artistiques, culturelles).

 

Coopératif : Par la recherche de concours extérieurs spécialisés (techniques, financiers, etc.), et la participation à des activités créatives, avec les partenariats locaux, tels que les écoles, les associations, les restaurateurs, les services techniques du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse, le Centre régional de ressources génétiques d’Île de France, les bénévoles d’association, etc.

 

Productif : Par la conception, la réalisation et la vente de brochures et de fiches documentaires, des produits cultivés sur le site.  Les recettes permettront de contribuer au financement de voyages d’étude pour les élèves.

 

Ludique et événementiel : Par l’animation d’ateliers spécialisés (aquarelles botaniques,

culinaires, parcours découverte, constitution d’herbiers), lecture de textes à thème végétal avec ou sans accompagnement musical, conférences, expositions, recherches historiques relatives à la cuisine du Moyen Âge, des ateliers pédagogiques pour apprendre le jardinage et de l’écologie en s’amusant,  s« de la cueillette à la cuisine », avec des recettes à base de « mauvaises herbes », etc.

 

 

 

 

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